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Taux oscillatoire mortel (MOR), définition historique

Le MOR, ou taux oscillatoire mortel, est l'un des termes les plus répandus dans la littérature consacrée à Rife. Cependant, les listes de fréquences modernes mélangent souvent les relevés de laboratoire d'origine, des valeurs audio ultérieures, des harmoniques et des programmes propres à certains appareils. Ce guide distingue le concept historique de ses interprétations plus récentes.

Écrit par Phipower Editorial Team·14 min de lecture·Histoire, fréquences et données·Catégorie : rife
Mortal Oscillatory Rate (MOR): What Did Royal Rife Mean?
Le MOR en une phrase

Un concept historique de fréquence cible, et non une base de données thérapeutique validée par la recherche clinique moderne.

Rife employait l’idée d’une fréquence ou d’un état oscillatoire associé à la perturbation d’un micro-organisme. La question scientifique n’est pas de savoir si la résonance existe, mais si des valeurs MOR historiques précises peuvent être reproduites, transmises à travers le corps et associées de manière fiable à des résultats cliniques.

Terme historiquePrésent dans des archives de laboratoire liées à Rife et dans des documents ultérieurs.
Concept de cibleUne fréquence supposée agir sur un micro-organisme particulier.
Contexte RFCertaines archives anciennes mentionnent des valeurs de radiofréquence, et pas seulement des sons audibles.
Limites des preuvesLes listes historiques de MOR ne constituent pas des recommandations thérapeutiques cliniques modernes.
Réponse rapide

MOR signifie Mortal Oscillatory Rate, soit taux oscillatoire mortel. Dans la tradition historique de Rife, ce terme désignait une fréquence ou un état oscillatoire qui, selon Rife, pouvait dévitaliser un micro-organisme précis. Le terme est documenté historiquement, mais l’affirmation bien plus forte selon laquelle chaque maladie posséderait une fréquence cliniquement utile, pouvant être appliquée sélectivement à travers le corps humain, n’est pas établie comme principe médical moderne.

Pour connaître le contexte complet, commencez par notre guide de référence sur la machine de Rife →

Si une fréquence peut cibler un micro-organisme, quel est son effet sur les bactéries bénéfiques ? Découvrez si la thérapie par fréquences agit sur les bonnes bactéries →

Que signifie exactement « taux oscillatoire mortel » ?

L’expression peut être comprise littéralement :

Mortel, destiné à détruire l’organisme ciblé.
Oscillatoire, faisant intervenir un signal électrique ou électromagnétique répétitif.
Taux, fréquence de répétition exprimée en cycles par seconde.

Dans les documents historiques de Rife, MOR est devenu une désignation abrégée pour une fréquence cible associée à un micro-organisme.

Il est toutefois important de ne pas confondre cette définition historique avec une preuve.

Une terminologie historique ne constitue pas une validation clinique

L’existence d’archives sur les MOR nous renseigne sur ce que Rife et ses collaborateurs pensaient observer. Elle n’établit pas à elle seule que ces valeurs constituent des fréquences reproductibles permettant de traiter des maladies.

MOR est-il vraiment un terme employé à l’origine par Rife ?

Oui, ce terme appartient à la tradition historique documentée de Rife.

Des collections d’archives des laboratoires de Rife comprennent d’anciennes notes associant des agents pathogènes à des fréquences, décrites comme des taux oscillatoires mortels. Ces archives sont particulièrement utiles, car elles montrent que le concept n’a pas été inventé uniquement par les vendeurs modernes d’appareils de fréquences.

Les archives historiques restent toutefois fragmentaires.

Certains documents conservés sont des notes originales, tandis que d’autres sont des transcriptions, compilations ou reconstitutions ultérieures. Même les collections d’archives avertissent que certaines anciennes transcriptions peuvent ne pas être parfaitement fiables.

Bonne pratique historique

Demandez toujours : « Quelle est la source de cette fréquence ? »

Archive originale de laboratoire ? Transcription dactylographiée ultérieure ? Reconstitution de Beam Ray ? Conversion en fréquence audio ? Liste d’un praticien ? Base de données logicielle ? Ces sources ne sont pas équivalentes.

Pour une biographie plus complète et davantage de documents, consultez Royal Raymond Rife : ses microscopes, ses expériences sur les fréquences, ses affirmations et son héritage →

Comment Rife affirmait-il identifier un MOR ?

Des descriptions ultérieures des travaux de Rife évoquent un processus au cours duquel un micro-organisme était observé pendant que les réglages de fréquence étaient modifiés.

L’objectif rapporté était de trouver un réglage associé à une réaction perturbatrice visible.

Concept historique simplifié du MOR

01ObserverPlacer l’organisme sous observation expérimentale.
02ExposerAppliquer un signal électrique ou RF oscillant.
03RéglerModifier la fréquence ou le réglage de l’instrument.
04ConsignerNoter le réglage associé à l’effet perturbateur supposé.

Ce processus est historiquement intéressant, mais il soulève aussi des questions expérimentales modernes :

  • L’effet observé était-il reproductible ?
  • La fréquence réelle du champ a-t-elle été mesurée indépendamment ?
  • La température et les autres facteurs de confusion étaient-ils contrôlés ?
  • L’organisme avait-il été correctement identifié ?
  • Des laboratoires indépendants ont-ils reproduit le résultat ?
  • Un effet in vitro s’est-il traduit par un effet chez des patients ?

Ce sont les types de questions auxquels il faut répondre pour passer d’une observation à une connaissance scientifique établie.

Rife raisonnait-il en termes de résonance ?

L’idée du MOR est souvent expliquée à l’aide du concept de résonance.

La résonance est incontestablement un phénomène réel en physique.

Un système physique peut réagir fortement lorsqu’il est stimulé à proximité de certaines fréquences. Voici quelques exemples :

  • un diapason ;
  • un pont mécanique ;
  • un circuit électrique résonant ;
  • une cavité optique ;
  • les vibrations moléculaires dans certaines formes de spectroscopie.

C’est toutefois ici qu’un raisonnement rigoureux devient essentiel.

Le sophisme de la résonance

L’existence de la résonance ne permet pas de conclure que chaque agent pathogène possède une simple « fréquence destructrice » externe pouvant traverser le corps humain sans affecter les tissus environnants.

Un micro-organisme est un système biologique complexe, et non un oscillateur idéal unique.

Les MOR originaux de Rife étaient-ils des fréquences audio ?

L’un des éléments historiques les plus importants est que les anciens documents de Rife ne se résument pas à une liste de basses fréquences audibles.

Les collections de documents historiques décrivent d’anciennes archives de MOR dans des plages de radiofréquences.

Ce point est important, car les logiciels Rife modernes affichent souvent de faibles valeurs, parfois des centaines ou des milliers de Hertz, ce qui peut amener les utilisateurs à supposer que la méthode originale équivalait à diffuser un son.

Cette interprétation est trop simpliste.

Les équipements de l’époque de Rife ont évolué, et les systèmes ultérieurs faisaient intervenir des porteuses, de la modulation et différentes méthodes de production des composantes fréquentielles.

Point essentiel

Une valeur de fréquence audio figurant dans une liste moderne ne correspond pas automatiquement au MOR RF original consigné dans les premières archives des laboratoires de Rife.

MOR et fréquence porteuse

Ces termes sont souvent confondus.

Une fréquence porteuse est un signal de fréquence plus élevée utilisé dans le cadre d’un système de modulation.

Un MOR est le concept historique de fréquence cible.

Ils peuvent être liés dans certaines architectures, mais leurs définitions ne sont pas identiques.

Terme Signification Exemple de fonction
MOR Taux oscillatoire cible historique Une fréquence supposée agir sur un organisme précis
Porteuse Signal de fréquence plus élevée utilisé pour la modulation Fournit la fréquence RF centrale
Fréquence de modulation Signal de fréquence plus basse qui modifie la porteuse Crée une variation d’amplitude ou de fréquence
Bande latérale Composante spectrale produite autour d’une porteuse modulée Fréquence porteuse ± fréquence de modulation

Quelle est la place des bandes latérales dans l’histoire de Rife ?

Philip Hoyland est étroitement associé à l’ingénierie électrique des équipements de fréquences développés à l’époque de Rife.

Les reconstitutions techniques modernes s’intéressent souvent à une architecture fondée sur une porteuse et une modulation. Dans une modulation d’amplitude ordinaire, les principales bandes latérales apparaissent à :

fc − fm   et   fc + fm

Par exemple, une porteuse de 3,1 MHz modulée par 10 kHz peut produire des composantes autour de 3,090 MHz et 3,110 MHz.

Il s’agit d’un principe courant de la physique du traitement des signaux. Le débat historique porte encore sur la configuration exacte de chaque instrument de l’époque de Rife et de Beam Ray, ainsi que sur la composante spectrale qu’il conviendrait d’identifier comme cible biologiquement pertinente.

Pour consulter l’analyse technique complète, lisez Comment fonctionne la méthode des bandes latérales de Hoyland →

Pourquoi les listes modernes de MOR et de fréquences de Rife divergent-elles ?

C’est l’une des principales raisons pour lesquelles il ne faut pas considérer chaque liste de fréquences publiée en ligne comme un document original de Rife. Les différences peuvent provenir des éléments suivants :

Source

Différentes archives historiques

Toutes les listes ne proviennent pas du même carnet, de la même génération d’appareils ou de la même transcription.

Conversion

Réinterprétation des RF en fréquences audio

Les systèmes ultérieurs utilisaient parfois des valeurs de fréquence plus basses pour générer ou approximer des composantes de fréquence plus élevée.

Extension

Ajouts ultérieurs de praticiens

Les bases de données modernes peuvent inclure des valeurs élaborées plusieurs décennies après Rife.

Les divergences peuvent également s’expliquer par :

  • les relations harmoniques ;
  • les erreurs de saisie ou de transcription ;
  • les arrondis ;
  • les différences d’unités ;
  • les différentes hypothèses concernant la porteuse ;
  • les conversions logicielles propres à chaque appareil.

Qu’en est-il des harmoniques ?

Une forme d’onde périodique non sinusoïdale contient des composantes fréquentielles qui s’ajoutent à sa fondamentale. Une onde carrée, par exemple, contient une série d’harmoniques impaires.

Cela signifie que deux appareils réglés sur la même fréquence de base affichée peuvent produire des spectres différents si leurs formes d’onde diffèrent. Cela permet aussi de comprendre pourquoi la littérature ultérieure sur Rife évoque parfois des relations harmoniques entre des valeurs apparemment différentes.

L’existence d’harmoniques ne doit cependant pas servir à déclarer que toutes les fréquences sont équivalentes. L’amplitude réelle et le contenu spectral doivent être mesurés.

Consultez également Les fréquences de Rife expliquées : que sont-elles et d’où viennent-elles ? →

Pouvez-vous simplement diffuser un MOR par des haut-parleurs ?

Si la valeur d’un MOR se situe dans la plage audio, vous pouvez créer un son acoustique ayant la même fréquence numérique. Cela ne reproduit toutefois pas le même mode de transmission qu’une exposition électrique ou RF.

Même fréquence numérique Qu’est-ce qui oscille réellement ?
Lecture audio La pression de l’air après conversion par le haut-parleur
Générateur à contact La tension ou le courant électrique à travers un trajet conducteur
Système plasma ou RF Une architecture de champ électrique ou électromagnétique à haute fréquence

Un fichier audio de 1 kHz et un signal électrique à contact de 1 kHz ont donc le même taux de répétition, mais pas le même mécanisme de transmission.

Lisez Pouvez-vous entendre les fréquences de Rife ? → pour obtenir l’explication complète.

Les systèmes biologiques peuvent-ils réagir à une fréquence ?

Oui, les réactions biologiques peuvent dépendre de la fréquence dans des conditions expérimentales précises. Ce principe général n’est pas controversé. La biophysique et la médecine en fournissent plusieurs exemples :

  • la stimulation électrique des nerfs et des muscles ;
  • l’échauffement par radiofréquence ;
  • les ultrasons ;
  • les champs électromagnétiques pulsés ;
  • Tumor Treating Fields dans des contextes oncologiques définis.

Ces exemples renforcent toutefois la nécessité d’être précis. Pour chaque effet, il faut connaître :

  • le type de champ ou d’énergie utilisé ;
  • la fréquence ;
  • l’amplitude ou l’intensité du champ ;
  • la forme d’onde ;
  • la dose et la durée d’exposition ;
  • la géométrie et le couplage ;
  • la cible biologique ;
  • les preuves cliniques.
Enseignement moderne

La fréquence compte, mais une fréquence seule ne constitue pas un traitement.

Quelles preuves seraient nécessaires pour valider un MOR précis ?

Une évaluation moderne d’un MOR historique devrait aller au-delà de l’observation ponctuelle d’un changement au microscope.

Un processus de validation crédible

01Vérification du signalMesurer la forme d’onde, le champ et le spectre réels.
02Test in vitro en aveugleComparer les cultures exposées à des témoins appariés.
03Relation dose-réponseÉvaluer la dépendance à la fréquence, à l’amplitude et à l’exposition.
04Réplication indépendanteUn autre laboratoire reproduit l’effet.
05Recherche cliniqueCe n’est qu’ensuite, si cela se justifie, qu’un appareil et un protocole définis peuvent être évalués chez des patients.

Ce processus permettrait de transformer une affirmation historique en question scientifique vérifiable.

MOR et affirmations concernant le cancer

Le concept de MOR a été étroitement associé aux affirmations historiques de Rife concernant le cancer.

Les preuves modernes n’établissent pas que les machines de Rife destinées aux consommateurs ou les listes historiques de MOR constituent des traitements contre le cancer.

Cette distinction est particulièrement importante, car l’oncologie moderne comprend des thérapies légitimes par champs électriques. Celles-ci reposent toutefois sur des dispositifs médicaux définis, des champs soigneusement conçus et des essais cliniques propres à chaque appareil.

Pour consulter l’analyse des preuves, voir Machine de Rife et cancer : que montrent réellement les preuves ? →

Rephiro utilise-t-il des MOR ?

Rephiro ne demande pas aux utilisateurs de choisir des valeurs MOR associées à des maladies. Son architecture actuellement spécifiée utilise :

Porteuse

~3.1 MHz

Une porteuse de fréquence plus élevée.

Balayage

0.1–150 kHz

Un balayage automatique de fréquences plus basses.

Impulsion

~14 Hz

Une couche de synchronisation ou de fenêtrage plus lente.

Transmission

Contact

Des accessoires conducteurs électriques.

Cette approche se distingue volontairement d’un système dans lequel l’utilisateur sélectionne un agent pathogène ou une maladie dans une base de données de fréquences.

Pour comparer les architectures des produits, consultez Rephiro et les machines de Rife traditionnelles →

L’architecture du signal peut-elle être mesurée ?

Oui. Contrairement aux affirmations concernant les maladies, de nombreuses caractéristiques électroniques sont directement mesurables :

  • Une porteuse est-elle présente ?
  • Quelle est sa fréquence ?
  • Quelle est la plage de balayage ?
  • Quelle est la fréquence des impulsions ?
  • Quelles bandes latérales et harmoniques apparaissent ?
  • Quelle tension ou quel courant est produit sous charge ?

C’est pourquoi l’approche technique de Phipower doit distinguer la vérification électronique de l’interprétation biologique.

Consultez la page consacrée aux mesures : Test technique de Rephiro : quel signal produit-il réellement ? →

Comment interpréter une liste de MOR ?

Avant de supposer qu’une valeur est significative, posez-vous sept questions :

# Question Pourquoi est-ce important ?
1 Quelle est la source originale ? Cela distingue les documents d’archives des compilations ultérieures.
2 Quelles unités sont utilisées ? Les Hz, kHz et MHz diffèrent par des facteurs de mille.
3 S’agit-il d’un signal direct, d’une porteuse, d’une modulation ou d’une bande latérale ? Une même valeur affichée peut remplir différentes fonctions.
4 Quelle est la forme d’onde ? La forme d’onde modifie le contenu harmonique.
5 Quel est le mode de transmission ? L’audio, le contact et le plasma ne sont pas équivalents.
6 Le signal réel a-t-il été mesuré ? Les réglages du logiciel ne sont pas équivalents à une sortie vérifiée.
7 Quelles preuves étayent l’affirmation biologique ? Une liste de fréquences n’est pas un essai clinique.

Sept idées reçues courantes sur les MOR

Mythe 1

« Chaque valeur d’une liste Rife moderne est un MOR original de Rife. »
Non. Les listes modernes peuvent contenir des ajouts ultérieurs, des conversions et des valeurs propres à certains appareils.

Mythe 2

« MOR désigne un son audible. »
Non. Les premières archives de Rife comprennent des valeurs dans la plage RF, et le terme désigne un concept de fréquence cible plutôt qu’un format audio.

Mythe 3

« La résonance prouve l’existence des MOR. »
La résonance est réelle, mais l’existence d’un MOR propre à un micro-organisme et cliniquement utile doit encore être établie par des preuves expérimentales.

Mythe 4

« Si 1 kHz produit un effet électrique, un son de 1 kHz est identique. »
Le taux de répétition peut être identique, mais le stimulus physique ne l’est pas.

Mythe 5

« Différentes listes de MOR peuvent toutes être rendues équivalentes grâce aux harmoniques. »
Les harmoniques sont réelles, mais l’équivalence dépend de l’amplitude spectrale réelle et de l’architecture du signal.

Mythe 6

« Une bande latérale est simplement un autre nom pour la porteuse. »
Non. Les bandes latérales sont des composantes spectrales distinctes créées autour d’une porteuse modulée.

Mythe 7

« Une valeur MOR historique prouve une efficacité médicale. »
Non. Les archives historiques permettent de formuler des hypothèses, mais les affirmations cliniques exigent des preuves cliniques.

Sources historiques et lectures complémentaires

Rife Historical Documents — Laboratory & Clinical Reports

Archives décrivant des documents de laboratoire datant de la fin des années 1920 à 1932, dans lesquels des « Mortal Oscillatory Rates » ont été consignés, avec des documents originaux et des transcriptions.

Rife Historical Documents — main archive

Vaste collection d’articles historiques, de correspondances, de documents de laboratoire et de documentation sur les instruments, comprenant des remarques sur l’authenticité des transcriptions.

Phipower, Royal Raymond Rife

Contexte sur les microscopes de Rife, ses expériences sur les fréquences, Beam Ray et ses affirmations historiques.

Phipower, méthode des bandes latérales de Hoyland

Explication technique des porteuses, de la modulation et des bandes latérales.

Phipower, machine de Rife et cancer

Analyse fondée sur les preuves qui distingue les affirmations historiques de l’oncologie moderne utilisant des champs électriques.

Questions fréquentes sur les taux oscillatoires mortels

Que signifie MOR dans la terminologie de Rife ?+

MOR signifie Mortal Oscillatory Rate, soit taux oscillatoire mortel. Dans les documents historiques de Rife, ce terme désigne une fréquence ou un état oscillatoire qui, selon Rife, pouvait dévitaliser ou perturber un micro-organisme particulier.

Royal Raymond Rife employait-il le terme Mortal Oscillatory Rate ?+

Les archives historiques des laboratoires de Rife et les documents ultérieurs associés à ses travaux emploient le terme Mortal Oscillatory Rate, couramment abrégé en MOR. Ce terme appartient donc à la tradition documentée de Rife, même si les listes de fréquences ultérieures ne sont pas toutes des transcriptions directes des archives originales de Rife.

Un MOR est-il identique à une fréquence de Rife moderne ?+

Pas nécessairement. Les listes Rife modernes peuvent contenir des valeurs historiques, des valeurs ajoutées ultérieurement par des praticiens, des harmoniques, des conversions en fréquences audio ou des valeurs de programme propres à certains appareils. Une valeur aujourd’hui présentée comme une fréquence de Rife ne doit pas être automatiquement considérée comme un MOR original.

Les MOR originaux étaient-ils de basses fréquences audio ?+

Les documents historiques indiquent qu’au moins certaines des premières fréquences consignées par Rife se situaient dans des plages de radiofréquences, plutôt que parmi les basses fréquences audio courantes dans les listes modernes. Les équipements et reconstitutions ultérieurs ont ajouté des considérations liées aux porteuses, à la modulation et aux bandes latérales.

Quelle est la différence entre un MOR et une fréquence porteuse ?+

Un MOR est le concept historique de fréquence cible. Une porteuse est un signal de fréquence plus élevée utilisé dans une architecture de modulation. Selon le système, une composante liée à la cible peut être produite directement ou apparaître sous forme de bande latérale autour d’une porteuse.

Quel est le lien avec les bandes latérales de Hoyland ?+

Philip Hoyland est associé aux équipements électriques de l’époque de Rife et aux interprétations ultérieures faisant intervenir une porteuse à haute fréquence modulée par des signaux de fréquence plus basse. Dans un tel système, des bandes latérales apparaissent autour de la porteuse. Il s’agit d’un principe courant de la physique du traitement des signaux, mais la reconstitution exacte de sa mise en œuvre historique reste débattue.

La résonance prouve-t-elle l’existence biologique des MOR ?+

Non. La résonance est un phénomène physique réel, mais son existence ne prouve pas que chaque agent pathogène possède une fréquence unique et cliniquement utile pouvant être ciblée sélectivement dans le corps humain.

Un micro-organisme peut-il réagir différemment selon la fréquence ?+

Des effets biologiques dépendant de la fréquence peuvent se produire dans des conditions de laboratoire contrôlées. Ce constat général ne valide toutefois pas une liste historique précise de MOR et n’établit pas l’existence d’un traitement contre une maladie. Le type de champ, l’amplitude, la forme d’onde, l’exposition et l’organisme sont tous déterminants.

Les listes de fréquences MOR sont-elles validées scientifiquement ?+

Il convient de considérer les listes historiques de MOR comme des archives expérimentales historiques ou des hypothèses. Elles ne sont pas équivalentes à une base de données moderne, validée cliniquement, de fréquences destinées à traiter des maladies.

Pourquoi les différentes listes de fréquences de Rife divergent-elles ?+

Les listes peuvent différer en raison d’erreurs de transcription, de documents sources différents, de conversions entre des valeurs RF et audio, d’harmoniques, d’ajouts ultérieurs de praticiens et de différences dans l’architecture des appareils.

Rephiro utilise-t-il une programmation MOR propre à chaque maladie ?+

Non. Rephiro ne demande pas à l’utilisateur de sélectionner des MOR associés à des maladies. Ses spécifications actuelles reposent sur une porteuse d’environ 3,1 MHz, un balayage automatique de 0,1 à 150 kHz et des impulsions d’environ 14 Hz.

Un MOR peut-il être entendu sous forme de son ?+

Uniquement si la fréquence numérique se situe dans la plage audible et qu’elle est convertie en signal acoustique. Un MOR RF historique ou une bande latérale dans la plage des MHz ne constitue pas une hauteur sonore audible.

Un MOR prouve-t-il un effet thérapeutique ?+

Non. Une valeur de fréquence ou une observation historique ne constitue pas une preuve clinique. L’efficacité médicale exige des recherches biologiques et cliniques appropriées, menées sur l’appareil concerné.

En résumé

Mortal Oscillatory Rate est un véritable terme historique de Rife.

Il désigne l’idée selon laquelle une fréquence ou un état oscillatoire particulier pourrait perturber un micro-organisme précis.

Trois éléments doivent toutefois rester distincts :

archives historiques des MOR → reconstitution moderne du signal → preuves cliniques.

Le premier indique ce qui a été consigné. Le deuxième cherche à déterminer quel signal l’équipement produisait réellement. Le troisième évalue si un appareil et un protocole définis améliorent les résultats de santé.

Meilleure manière d’utiliser ce concept aujourd’hui

Considérez le MOR comme une hypothèse historiquement importante et vérifiable, et non comme une base de données de fréquences médicales déjà validée.

Poursuivez avec le guide principal

Pour une présentation complète de l’histoire de Rife, de sa technologie, des fréquences, des preuves et des différents types d’appareils :

Machine de Rife : le guide complet des fréquences, des technologies et des appareils de Rife →

Cet article est proposé à des fins historiques et éducatives. Les produits de fréquences Phipower sont des produits de bien-être et de mode de vie, et non des dispositifs médicaux. Ils ne sont pas destinés à diagnostiquer, prévenir, traiter ou guérir une maladie. La terminologie historique des MOR et les archives de laboratoire ne doivent pas être interprétées comme une validation clinique d’un traitement par fréquences propre à une maladie.

Des listes de fréquences aux signaux mesurables

La technologie des fréquences vous intéresse sans avoir à choisir des MOR associés à des maladies ?

Rephiro utilise une porteuse préréglée, un balayage automatique et une architecture d'impulsions, sans demander à l'utilisateur de choisir dans une base de données des fréquences individuelles associées à des maladies.

La technologie des fréquences vous intéresse sans avoir à choisir des MOR associés à des maladies ?

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